Le Domaine de Hottemme

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mercredi 29 avril 2015

Natura 2000 et biodiversité

Certes, comme 56 autres sites, le domaine de Hottemme est classé en zone Natura 2000 qui préserve ainsi une biodiversité indispensable à notre survie.

Las, les ministres (Lutgen père et fils et Carlo di Antonio Cdh) en charge de ce dossier de classement, n'ont pas semblé soucieux de répondre aux injonctions européennes afin d'en classer 240 pour ...2010. ce qui vaut à la Région wallonne les foudres de la Commision européenne.

La situation pourtant est urgente quand une espèce sur 10 est menacée d'extension. Il suffirait pourtant d'appliquer des choix scientifiques pour ces classements de zones agricoles et forestières en Natura 2000. Mais il y a les lobbies, les copains qui veulent continuer à surexploiter les ressources naturelles, à épandre des pesticides et autres saloperies qui pourrissent notre qualité de vie.

Et un agriculteur qui s'engage dans ces mesures de protection est pénalisé par d'autres copains qui polluent. On ne peut que le constater autour du Domaine.

Juste une question d'éthique !!  Que voulons-nous léguer à nos enfants ? Du pognon-poubelle ou de la qualité de vie ?

Là est la question, et le politique tergiverse pour ne pas peiner les copains...

vendredi 12 décembre 2014

Hottemme bis

En naviguant sur le web, j'ai découvert que la Région  wallonne a ouvert une page sur Hottemme. Autant dire ma déception quand vous avez partagé travail, informations, etc pendant 21/2 ans pour créer un site avec Mme Renard et que celle-ci n'a pas jugé utile de me prévenir des intentions de la Région wallonne inspirée par elle-même d'ailleurs. Et voilà pourquoi j'étais sans nouvelles de sa part depuis juillet sur les activités du Domaine. Elégance, élégance.

Mme Renard n'a pas oublié volontairement que cela d'ailleurs.

Pour mémoire et dans les mentions légales d'utilisation de sources web, , les infos ou parties d'infos reprises sur un autre site doivent en mentionner l'auteur et  le site (Voir Mentions légales du site de Hottemme et de la Région wallonne).

Or, par exemple si Mme Renard peut incidemment citer la date de 1911 pour la création du Domaine, c'est uniquement parce que cette date figure dans le manuscrit  de l'éditeur responsable du site www.hottemme.be Francis Dony sous copyright. Sans mentionner la source, le site web, et l'autorisation de l'auteur. Il existe d'autres exemples.

Le texte a été remanié pour éviter un copié-collé pur, il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un plagiat déguisé puisque sans mentions des auteurs et sources pour des mentions précises..

Dommage que le site original principal de Hottemme, là où M.Renard va chercher une partie de ses  infos, créé depuis 2 1/2ans, ne soit pas repris, à sa demande,dans les liens .

Conscience professionnelle devrait se confondre avec conscience personnelle.

Reste à jeter un oeil sur l'origine des photos

Vous pouvez consulté le site hottemme.tourismewallonie.be/blog/index

Francis Dony
éditeur responsable de www.hottemme.be

jeudi 6 juin 2013

Engins agricoles

Parmi les collections d'Eugène THIERNESSE, non accessibles au public, figurent de multiples engins agricoles, témoins d'une vie rurale révolue.

Certains engins témoignent des prémisses d'une mécanisation destinée à rendre moins pénibles les travaux agricoles.

Parmi ceux-ci figurent : (un clic sur les photos pour les agrandir)

Un coupe-racines manuel pour les betteraves et chicorées destinées à l'alimentation du bétail. (cliquer sur photos pour les agrandir)

coupe_racines800w.jpg

Au début, les paysans fauchent avec une faux. Puis viendra la faucheuse, tirée par un cheval. Elles nécessitent 2 hommes, un pour mener le cheval, un autre pour confectionner des gerbes, qui doivent être liées une fois déposées en tas, grâce à un élément en bois sur lequel s'accumulent la coupe.

moissonneuse800w.jpg

Une semblable en action  Source

FETMOISSON-082012-0293.jpgVoici un modèle plus perfectionné, une moissonneuse lieuse.

moissonneuse_lieuse800w.jpg

Les gerbes étaient alors rassemblées et emmenées dans des hangars pour être traitées en hiver.

La paille pouvait servir à alimenter les animaux, ce qui amené la création du hache-paille qui permettait de réduire la dimension de la paille destinée à la nourriture des animaux  afin de permettre une préhension et une digestion plus facile.

Un hache-paille manuel non mécanisable.

hache_paille_manuel800w.jpg

Un hache paille manuel mais mécanisable

hache_paille_manuel_mecanisable800w.jpg

Lorsqu'il s'agissait de séparer la paille, la balle (les impuretés) et la poussière, depuis le néolithique, les paysans utilisaient un "van" large panier plat. Ils lançaient ainsi le contenu du van en l'air laissant au vent le soin de séparer les éléments.

Le tarare a été une évolution capitale dans la mécanisation de cette tâche rude.

Tarare manuel non mécanisable.

tarare_manuel800w.jpg

Tarare manuel mécanisable

tarare-manuel_mecanisable800w.jpg

Après le tarare venait le passage par le trieur alvéolaire, pour éliminer les plus fines graines des adventices.

trieur800w.jpg

Le tarare fut ensuite intégré dans la batteuse qui servait à séparer le grain de la paille et de la balle. Jusque là, on battait les céréales avec des fléaux. Un bon batteur pouvait ainsi battre 50 à 60 gerbes par jour. Un trieur est incorporé dans la batteuse.

batteuse_particulier800w.jpg

Vint ensuite la batteuse mécanique d'entreprise reliée à un moteur diesel dans le cas présent.

batteuse_entreprise800w.jpg

Batteuse qui pouvait être associée à une lieuse

lieuse800w.jpg

Enfin, les céréales pouvaient être moulues.

Un moulin de particulier mécanisablemoulin_particulier_mecanisable800w.jpg

samedi 24 novembre 2012

Le plan du parc

Myriam RENARD a procédé à un travail patient de restauration du plan original du parc à l'anglaise du domaine.

Grâce à son travail, il m'a été possible de le faire scanner (pour les amateurs une image de 10000*6379 pixels) et d'essayer de gommer le plus possible les outrages du temps (traces de pliures, jaunissement, etc). Le nettoyage a cependant ses limites.

Ce plan a été, sauf erreur, tracé par le beau- frère de René COLIGNON, l'architecte Frank BLOCKX (qui a aussi établi les plans des bâtiments du domaine), et avec quelle minutie ! La photo est évidemment trop petite pour distinguer ce que l'architecte a écrit. Un plan comme tracé entre équerre pour les bâtiments et compas pour le jardin, tout en courbes.

Pour chaque endroit, toutes les essences d'arbres, d'arbustes sont reprises sur le plan.

L'architecte a ainsi noté 213 espèces pour créer des atmosphères différentes. Ce que nous continuerons à voir dans des photos actuelles

plan_parc01w.pdf

mardi 6 novembre 2012

Galle du chêne et gélinotte des bois

Le biorama N° 12 nous montre une gélinotte des bois perchée sur un chêne. Voir ICI également

hottemme_gelinotte_des_boisw.png

Et juste à côté de la gélinotte, sur une branche, quelques galles du chêne.

galle_chene02w.png

La galle du chêne est due, comme le bédégar à un petit insecte, le cynips mais dans ce cas, le cynips quercusfolii. Le principe est le même que pour le bédégar, la piqure de l'insecte dans une branche provoque des tumeurs (les galles) dues à la réaction de la plante à la présence du parasite.

La galle du chêne, riche en tanins, a été utilisée pour tanner le cuir mais également pour fabriquer de l'encre noire quand elle est mélangée à du sulfate de fer.

Une recette pour les amateurs d'encre "spéciale" trouvée ICI:

  • Quelques noix de galles de chêne (20gr)
  • Du vitriol vert (sulfate de fer) ou bleu (15 gr) vitriol bleu = Sulfate de cuivre
  • De la gomme arabique en poudre très fine (10/20 gr)

Lorsque la galle est percée d'un petit trou, cela signifie que les œufs ont donné naissance à des insectes adultes ayant déjà quitté leur « nid ». (Source Wikipedia)

Et dans ce cas, Eugène THIERNESSE me souffle que la gélinotte, consommatrice de galles, ne la consomme plus.

mardi 23 octobre 2012

Un églantier bizarre

Ce qu'il y a de fascinant avec les bioramas créés par Eugène THIERNESSE, c'est la foultitude d'informations qu'ils recèlent.

Et un observateur attentif peut ainsi découvrir des curiosités, des éléments de la biodiversité que l'interdiction de quitter les sentiers et chemins forestiers ne lui permettrait plus de voir.

En voici un exemple.

Dans le biorama 18, on peut voir dans le décor une branche d'églantier derrière le chat sylvestre.

hottemme_eglantierw.png

On aperçoit bien les fruits de l'églantier, les cynorrhodons.

Mais un oeil attentif remarque un "truc" bizarre sur le sommet de la branche.

Le voici en gros plan

hottemme_bedegar01.png

Qu'est-ce ?

Les anciens s'en souviennent sans doute car il s'agit d'une galle spécifique appelée bédégar (ou "barbe de St.Pierre") et jadis utilisée pour lutter contre les troubles digestifs et urinaires.

Cette galle chevelue est le résultat d'une attaque de l'arbuste par un insecte minuscule, le Cynips du rosier.

Le développement des larves dans la branche provoque par réaction le bédégar.

dimanche 14 octobre 2012

Les gentianes de Hottemme

Hottemme compte de nombreux exemplaires de 2 variétés de gentianes.

La gentiane germanique et la gentiane ciliée

La gentiane germanique

hottemme_gentiane-germanique09121w.png

hottemme_gentiane-germanique09122w.png

Et la gentiane ciliée

hottemme_gentiane-ciliee091201w.png

Hottemme_gentiane-ciliee091202w.png

hottemme_gentiane_ciliée_E03w.png

hottemme_gentiane_ciliée_guy01w.png

mardi 1 mai 2012

1er mai 2012

Allez, un brin de muguet pour respecter la tradition. hottemmemuguet0512.png

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