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1. EXPOSITION › Salle de la vie rurale

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lundi 17 juin 2013

Du lait au beurre

Toujours dans les collections d'Eugène THIERNESSE, non accessibles au public, quelques témoins de la fabrication du beurre dans le passé.

Bon le beurre, c'est simple à fabriquer :

  • Ecrémage du lait pour séparer la crème qui servira à fabriquer le beurre (il faut 20l de lait pour 1kg de beurre),
  • Pasteurisation (actuellement car du temps des photos ce n'était pas la cas),
  • Maturation
  • Barattage pour fait éclater les particules de matière grasse et les agglomérer, en laissant le petit lait (ou babeurre), un liquide riche en protéines et en lactose.

Comme d'habitude,  un clic sur la photo pour l'agrandir.

La première chose est de traire les vaches et de ramener le lait à la ferme. Pour ce faire, les paysans utilisaient souvent une charrette à chien.

charrette_chien800w.jpg

Et en fonction de l'évolution : 

Utilisation de l'écrémeuse (inventée en 1878) pour remplacer le crémage naturel du lait qui donnait la crème fleurette par repos du lait mais durait plusieurs heures.

Puis venait le barattage

La baratte verticale à batte ou à piston est une baratte sous forme de jarre munie d'un couvercle troué par lequel un bâton avec un brasseur terminal agite la crème. La fabrique du beurre avec ce type de baratte était très fatigant et pouvait nécessiter deux personnes : l'une tenait la baratte tandis que l'autre battait la crème jusqu'à l'obtention du beurre.

Ecrémeuse à main
ecremeuse_a_main800w.jpg
écrémeuse mécanique
ecremeuse_mecanique800w.jpg
>Barattage avec une baratte verticale à batte en grès.
baratte_gres800w.jpg
Baratte normande de table
Baratte_a_main_de_table800w.jpg
Baratte sur pieds manuelle
baratte_a_main01800w.jpg
Baratte mécanique
baratte_mecanique02800w.jpg
exemple de laiterie
laiterie01800w.jpg
cuit-lait qui évitait au lait de "monter"
cuit_lait01800w.jpg

jeudi 6 juin 2013

Engins agricoles

Parmi les collections d'Eugène THIERNESSE, non accessibles au public, figurent de multiples engins agricoles, témoins d'une vie rurale révolue.

Certains engins témoignent des prémisses d'une mécanisation destinée à rendre moins pénibles les travaux agricoles.

Parmi ceux-ci figurent : (un clic sur les photos pour les agrandir)

Un coupe-racines manuel pour les betteraves et chicorées destinées à l'alimentation du bétail. (cliquer sur photos pour les agrandir)

coupe_racines800w.jpg

Au début, les paysans fauchent avec une faux. Puis viendra la faucheuse, tirée par un cheval. Elles nécessitent 2 hommes, un pour mener le cheval, un autre pour confectionner des gerbes, qui doivent être liées une fois déposées en tas, grâce à un élément en bois sur lequel s'accumulent la coupe.

moissonneuse800w.jpg

Une semblable en action  Source

FETMOISSON-082012-0293.jpgVoici un modèle plus perfectionné, une moissonneuse lieuse.

moissonneuse_lieuse800w.jpg

Les gerbes étaient alors rassemblées et emmenées dans des hangars pour être traitées en hiver.

La paille pouvait servir à alimenter les animaux, ce qui amené la création du hache-paille qui permettait de réduire la dimension de la paille destinée à la nourriture des animaux  afin de permettre une préhension et une digestion plus facile.

Un hache-paille manuel non mécanisable.

hache_paille_manuel800w.jpg

Un hache paille manuel mais mécanisable

hache_paille_manuel_mecanisable800w.jpg

Lorsqu'il s'agissait de séparer la paille, la balle (les impuretés) et la poussière, depuis le néolithique, les paysans utilisaient un "van" large panier plat. Ils lançaient ainsi le contenu du van en l'air laissant au vent le soin de séparer les éléments.

Le tarare a été une évolution capitale dans la mécanisation de cette tâche rude.

Tarare manuel non mécanisable.

tarare_manuel800w.jpg

Tarare manuel mécanisable

tarare-manuel_mecanisable800w.jpg

Après le tarare venait le passage par le trieur alvéolaire, pour éliminer les plus fines graines des adventices.

trieur800w.jpg

Le tarare fut ensuite intégré dans la batteuse qui servait à séparer le grain de la paille et de la balle. Jusque là, on battait les céréales avec des fléaux. Un bon batteur pouvait ainsi battre 50 à 60 gerbes par jour. Un trieur est incorporé dans la batteuse.

batteuse_particulier800w.jpg

Vint ensuite la batteuse mécanique d'entreprise reliée à un moteur diesel dans le cas présent.

batteuse_entreprise800w.jpg

Batteuse qui pouvait être associée à une lieuse

lieuse800w.jpg

Enfin, les céréales pouvaient être moulues.

Un moulin de particulier mécanisablemoulin_particulier_mecanisable800w.jpg

vendredi 12 avril 2013

La Forge

Le musée de la vie rurale, non accessible au public, recèle de nombreuses machines agraires, ainsi que des reconstitutions.

Parmi celles-ci, je vous présente ce jour une forge reconstituée.

Cliquer sur les photos pour les agrandir.

A l'avant plan, on peut voir une cintreuse manuelle qui permettait au charron de cercler les roues en bois qu'il fabriquait.

Sur la photo suivante on peut voir une forge primitive dont le grand soufflet est actionné manuellement. Ce soufflet est nécessaire pour obtenir une t° de combustion entre 600 et 900° nécessaire au forgeage. Le forgeron déterminait à la couleur  du métal la t° atteinte, la chaude rouge-blanc, par exemple, pour le forgeage. Il existe également 2 soufflets électriques sur la droite de la forge, montrant qu'il a été possible de diminuer la pénibilité du travail de ces "TubalCaïn" (descendant de Caïn, ancêtre des forgerons) des temps modernes.

Pour ceux que cela intéresse, voir les différentes T° requises pour travailler le métal ICI

forge800.jpgforge03800.jpg

Un boeuf est attaché dans le travail en attente d'être ferré. En effet les boeufs étaient couramment utilisés pour tracter des chariots ou des machines agricoles.

Contrairement au cheval qui marche sur la troisième phalange d'un seul doigt protégé par le sabot, le boeuf, comme tous les bovidés, marche sur 2 doigts : les onglons.

ferrure_boeuf800.jpg

onglons_boeuf_800.jpeg

Voici quelques exemplaires de ces fers particuliers.

fers_boeuf800.jpeg

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